La République naturalise les terroristes.

Publié le par MDV

Lu ce matin dans "Le Figaro" :
 
TOLÉRANCE ZÉRO pour les terroristes. Paris vient de déchoir de la nationalité française, par décret après avis du Conseil d'Etat, l'islamiste Karim Bourti condamné à deux reprises pour «association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste».
 
Figure du salafisme francilien et animateur des réseaux du GSPC (groupe terroriste algérien), cet activiste a longtemps joué des failles du système français. Né à Bab-el-Oued le 6 novembre 1967, il entre en France le 24 décembre 1996 et bénéficie d'une carte de résident valable dix ans. Il est marié avec une Française d'origine algérienne épousée au consulat de France à Alger. Le 7 octobre 1999, ce père de trois enfants dépose une demande de naturalisation.
 
Conclusion logique d'une vie paisible et rangée ? Pas tout à fait. L'homme a en fait été interpellé le 26 mai 1998 dans un coup de filet antiterroriste. A son domicile, les policiers retrouvent 22 communiqués du GSPC. L'enquête démontre ses liens avec Omar Saiki, chef de la structure parisienne du groupe, Djamel Loiseau (mort en Afghanistan en 2001), Brahim Yadel ou Redouane Khalid (tous deux ex-détenus de Guantanamo). Bourti est condamné le 12 décembre 2000 à trois ans d'emprisonnement dont un an ferme et cinq ans de privation des droits civils et politiques. La République n'est pas rancunière : le 29 juin 2000, l'extrémiste est devenu français...


A côté de cela, on lit dans "Marianne" que le P.S. a voté CONTRE l'article de la loi Sarko sur l'immigration qui prévoit que les candidats à l'établissement dans notre pays devront passer un examen relatif à leur bonne connaissance du français.

Sincèrement, je n'ai jamais été et je ne suis toujours pas tentée par l'extrême-droite. Mais plus je lis des choses de ce genre, et plus je comprends l'audience grandissante d'un Le Pen en France !

Publié dans Indignations.

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