Non à l'Histoire réinventée au bénéfice d'une ethnie ou d'une religion !
Comme vous le savez sans doute, Jacques Chirac - dont l'âge n'arrange guère la mollesse - a fait retirer l'article 4 de la loi du 23 février 2005 portant sur la reconnaissance des aspects positifs de la Colonisation.
Toute la Gauche, rappelons-le, s'était levée comme un seul homme - moins Georges Frêche ;) - pour harceler le Gouvernement sur cet article qui, rétabli dans son contexte, ne recèle rien de honteux ni pour les "colonisés", ni pour les "colonisateurs." Toute la Gauche avait dit : "Oui, chef ! Bien, chef !" à notre cher ami, Abd-el-Aziz Bouteflika, le grand ami du GIA, qui n'a rien trouvé de mieux depuis lors que d'accuser notre pays de "génocide identitaire."
Mais voilà qu'aujourd'hui une quarantaine de députés UMP - de nos jours, l'Opposition n'est plus où on l'attendait mais que diable voulez-vous qu'on y fasse ? On ne peut, en tous cas, passer la chose sous silence - réclament l'abrogation de l'article 2 de la loi du 21 mai 2001, mieux connue sous le nom de "loi Taubira." Cet article dit ceci :
Mais ça, ce n'est pas, paraît-il, légiférer sur l'Histoire. Alors que, si l'on demande aux mêmes programmes de signaler en parallèle les aspects positifs de la Colonisation (et il y en eut, croyez-moi), c'est du "révisionnisme."
Rien moins.
Nul doute que l'acharnement avec lequel la prétendue Gauche de ce pays tente de réécrire de façon infâmante l'Histoire de France pèsera de tout son poids dans le vote de nombre d'électrices et d'électeurs qui, pourtant, au départ, n'étaient pas de droite, encore moins d'extrême-droite.
Toute la Gauche, rappelons-le, s'était levée comme un seul homme - moins Georges Frêche ;) - pour harceler le Gouvernement sur cet article qui, rétabli dans son contexte, ne recèle rien de honteux ni pour les "colonisés", ni pour les "colonisateurs." Toute la Gauche avait dit : "Oui, chef ! Bien, chef !" à notre cher ami, Abd-el-Aziz Bouteflika, le grand ami du GIA, qui n'a rien trouvé de mieux depuis lors que d'accuser notre pays de "génocide identitaire."
Mais voilà qu'aujourd'hui une quarantaine de députés UMP - de nos jours, l'Opposition n'est plus où on l'attendait mais que diable voulez-vous qu'on y fasse ? On ne peut, en tous cas, passer la chose sous silence - réclament l'abrogation de l'article 2 de la loi du 21 mai 2001, mieux connue sous le nom de "loi Taubira." Cet article dit ceci :
"Les programmes scolaires et les programmes de recherche en histoire et en sciences humaines accorderont à la traite négrière et à l'esclavage la place conséquente qu'ils méritent".
Mais ça, ce n'est pas, paraît-il, légiférer sur l'Histoire. Alors que, si l'on demande aux mêmes programmes de signaler en parallèle les aspects positifs de la Colonisation (et il y en eut, croyez-moi), c'est du "révisionnisme."
Rien moins.
Nul doute que l'acharnement avec lequel la prétendue Gauche de ce pays tente de réécrire de façon infâmante l'Histoire de France pèsera de tout son poids dans le vote de nombre d'électrices et d'électeurs qui, pourtant, au départ, n'étaient pas de droite, encore moins d'extrême-droite.
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