La guerre civile ne fait pas partie du langage palestinien.
Du moins, si l'on en croit M. Haniyeh, actuel premier ministre palestinien issu du Hamas.
Rappelons que M. Haniyeh propose une trêve avec Israel à condition que cet Etat reprenne les frontières qu'il possédait en 1967 - ce qui, à la limite, peut se comprendre. Pas un mot cependant de la charte du Hamas qui, elle, date de 1968, qui prévoit la destruction d'Israel et l'instauration, à sa place, d'un état islamiste palestinien.
M. Haniyeh affirme s'exprimer en tant que président de "tous les Palestiniens."
Vu le nombre des affrontements entre partisans du Hamas et partisans du Fatah depuis quelque temps en Palestine - l'argent fait défaut - il semblerait que "tous les Palestiniens" ne le reconnaissent pas, quant à eux, pour un porte-parole valable.
A lire.
Rappelons que M. Haniyeh propose une trêve avec Israel à condition que cet Etat reprenne les frontières qu'il possédait en 1967 - ce qui, à la limite, peut se comprendre. Pas un mot cependant de la charte du Hamas qui, elle, date de 1968, qui prévoit la destruction d'Israel et l'instauration, à sa place, d'un état islamiste palestinien.
M. Haniyeh affirme s'exprimer en tant que président de "tous les Palestiniens."
Vu le nombre des affrontements entre partisans du Hamas et partisans du Fatah depuis quelque temps en Palestine - l'argent fait défaut - il semblerait que "tous les Palestiniens" ne le reconnaissent pas, quant à eux, pour un porte-parole valable.
A lire.
Publicité