Trolleuses & Trolleurs.
Les trolleurs et trolleuses, ou "Trolls" du Web, souffrent souvent d'un ego surdimensionné.
J'en suis arrivée à la conclusion que ce qu'ils souhaitent, en fait, c'est que le Web entier n'affiche plus que leur nom.
En taille Excès et en clignotant bien flash si possible.
Leur accorde-t-on, dans leur foyer, suffisamment d'intérêt ? Non, la chose est plus que certaine.
Et si le fait de bloguer ou de s'exprimer sur un forum virtuel est certainement le signe d'une absence, d'un manque, plus ou moins importants, au niveau de notre vie "réelle", le trollage, lui, prouve que l'absence et le manque sont portés à leur puissance maximale chez celle ou celui qui y a recours. Surtout si leur trollage se fait systématique.
Que faire face à un ou plusieurs trolls ?
Tout d'abord une ouverture - surtout s'il s'agit d'un troll qui s'exprime dans une langue correcte, la déchéance absolue de l'espèce étant représentée par le Troll-Texto ou TT qui, outre sa méchanceté et sa vulgarité, est absolument illisible.
Si le troll ne s'amende pas - la chose est rarissime, malheureusement
- il ne reste plus qu'une solution : le bannissement.
Le troll reviendra alors sous un autre pseudo et vous traitera de "dictateur/trice", voire de bien pis. Le troll, en effet, ne juge jamais les autres que sur soi-même et il est, tout au fond de lui-même, un tyranneau de cuisine.
Puis, il se lassera et comme il aura découvert entretemps un autre ailleurs virtuel où aller troller (avec plus ou moins de succès, selon la fermeté du Webmaster), il disparaîtra de votre domaine.
De temps en temps cependant, tel le virus de la grippe renaissant lorsque se lève l'hiver ou encore un mort-vivant signé Romero, le troll réapparaît. L'idée qu'on ne puisse ni céder à son chantage, ni se soucier de son ego, cet ego qu'il croit incomparable et exceptionnel en tous domaines, le fait sombrer dans des abîmes d'angoisse pure. Se manifester encore et toujours, c'est son soleil à lui, finalement.
L'ennui, c'est que mon enfance m'a démontré que les tyranneaux de cuisine ne méritaient pas leur soleil.
J'en suis arrivée à la conclusion que ce qu'ils souhaitent, en fait, c'est que le Web entier n'affiche plus que leur nom.
En taille Excès et en clignotant bien flash si possible.
Leur accorde-t-on, dans leur foyer, suffisamment d'intérêt ? Non, la chose est plus que certaine.
Et si le fait de bloguer ou de s'exprimer sur un forum virtuel est certainement le signe d'une absence, d'un manque, plus ou moins importants, au niveau de notre vie "réelle", le trollage, lui, prouve que l'absence et le manque sont portés à leur puissance maximale chez celle ou celui qui y a recours. Surtout si leur trollage se fait systématique.
Que faire face à un ou plusieurs trolls ?
Tout d'abord une ouverture - surtout s'il s'agit d'un troll qui s'exprime dans une langue correcte, la déchéance absolue de l'espèce étant représentée par le Troll-Texto ou TT qui, outre sa méchanceté et sa vulgarité, est absolument illisible.
Si le troll ne s'amende pas - la chose est rarissime, malheureusement
Le troll reviendra alors sous un autre pseudo et vous traitera de "dictateur/trice", voire de bien pis. Le troll, en effet, ne juge jamais les autres que sur soi-même et il est, tout au fond de lui-même, un tyranneau de cuisine.
Puis, il se lassera et comme il aura découvert entretemps un autre ailleurs virtuel où aller troller (avec plus ou moins de succès, selon la fermeté du Webmaster), il disparaîtra de votre domaine.
De temps en temps cependant, tel le virus de la grippe renaissant lorsque se lève l'hiver ou encore un mort-vivant signé Romero, le troll réapparaît. L'idée qu'on ne puisse ni céder à son chantage, ni se soucier de son ego, cet ego qu'il croit incomparable et exceptionnel en tous domaines, le fait sombrer dans des abîmes d'angoisse pure. Se manifester encore et toujours, c'est son soleil à lui, finalement.
L'ennui, c'est que mon enfance m'a démontré que les tyranneaux de cuisine ne méritaient pas leur soleil.
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