Plaisant.
Qu'un Admin applique le règlement réclamé par son co-Admin, et c'est la curée.
Mais le Sanglier est coriace et la Meute, déconcertée, est contrainte d'abandonner le terrain.
Du coup, blessée dans son amour-propre et pleine de rancoeur, la Meute se retire et crée son propre chenil.
Mais attention ! Pas n'importe quel chenil. Le Roi des Chenils, LE Chenil par excellence, la Merveille des Merveilles - on n'en a jamais vu des comme ça jusque là et d'ailleurs, on n'en reverra plus jamais. Les mots comme "principes démocratiques - droits de l'Homme - convivialité et transparence" s'y gargarisent à qui mieux mieux pendant au moins les deux premières semaines d'existence de la nouvelle communauté.
Dans la cour du Chenil, on a pris soin de dresser un pilori où, pendant un certain temps, les membres les plus lâches de la meute hurlent à mort autour d'une effigie en paille et carton du Sanglier. (De façon amusante mais guère surprenante, ces aboyeurs seront aussi les premiers à prendre bientôt leurs distances avec le Chenil.)
Un jour donc, qui arrive plus vite qu'on ne l'avait cru, le ronron s'installe, l'intolérance de l'un éclate, l'hypocrisie de l'autre se profile tandis que, tout au dessus, dans l'ombre des MP, le Grand Manipulateur s'illusionne sur sa faculté à conserver le calme parmi ses petites marionnettes, lesquelles ne doivent surtout pas déroger d'une seule réplique du scénario qu'il leur a écrit.
C'est que, pris au piège de ses discours contradictoires et de sa volonté d'angélisme, le Grand Manipulateur a eu le tort de faire feu de tout bois et d'accueillir n'importe quel cabot sur son territoire. L'un d'entre eux par exemple, quand il ne rêvait pas de succès colossaux dans les maisons d'édition, se faisait amer et parlait de se retirer au couvent. Un autre aimait trop le cassoulet toulousain et cela lui avait perturbé l'entendement. Et caetera, et caetera ...
Et c'est alors que ça devient plaisant. Car le Grand Manipulateur, qui n'a plus de Sanglier pour se dissimuler derrière lui, est contraint de couper, de tailler et de censurer. Bref : il doit prendre position. Sa manie fâcheuse de tailler des costards à tous en usant des MP se révèle au grand jour. Lui, qui proclamait haut et fort être un ange - et même l'Ange - par excellence, est ramené du jour au lendemain à ce qu'il n'a jamais cessé d'être : un mortel presque comme les autres, un peu plus mou cependant et nettement plus ambigu que la moyenne.
Pendant cela, le Sanglier regarde et s'amuse bien.
Mais le Sanglier est coriace et la Meute, déconcertée, est contrainte d'abandonner le terrain.
Du coup, blessée dans son amour-propre et pleine de rancoeur, la Meute se retire et crée son propre chenil.
Mais attention ! Pas n'importe quel chenil. Le Roi des Chenils, LE Chenil par excellence, la Merveille des Merveilles - on n'en a jamais vu des comme ça jusque là et d'ailleurs, on n'en reverra plus jamais. Les mots comme "principes démocratiques - droits de l'Homme - convivialité et transparence" s'y gargarisent à qui mieux mieux pendant au moins les deux premières semaines d'existence de la nouvelle communauté.
Dans la cour du Chenil, on a pris soin de dresser un pilori où, pendant un certain temps, les membres les plus lâches de la meute hurlent à mort autour d'une effigie en paille et carton du Sanglier. (De façon amusante mais guère surprenante, ces aboyeurs seront aussi les premiers à prendre bientôt leurs distances avec le Chenil.)
Un jour donc, qui arrive plus vite qu'on ne l'avait cru, le ronron s'installe, l'intolérance de l'un éclate, l'hypocrisie de l'autre se profile tandis que, tout au dessus, dans l'ombre des MP, le Grand Manipulateur s'illusionne sur sa faculté à conserver le calme parmi ses petites marionnettes, lesquelles ne doivent surtout pas déroger d'une seule réplique du scénario qu'il leur a écrit.
C'est que, pris au piège de ses discours contradictoires et de sa volonté d'angélisme, le Grand Manipulateur a eu le tort de faire feu de tout bois et d'accueillir n'importe quel cabot sur son territoire. L'un d'entre eux par exemple, quand il ne rêvait pas de succès colossaux dans les maisons d'édition, se faisait amer et parlait de se retirer au couvent. Un autre aimait trop le cassoulet toulousain et cela lui avait perturbé l'entendement. Et caetera, et caetera ...
Et c'est alors que ça devient plaisant. Car le Grand Manipulateur, qui n'a plus de Sanglier pour se dissimuler derrière lui, est contraint de couper, de tailler et de censurer. Bref : il doit prendre position. Sa manie fâcheuse de tailler des costards à tous en usant des MP se révèle au grand jour. Lui, qui proclamait haut et fort être un ange - et même l'Ange - par excellence, est ramené du jour au lendemain à ce qu'il n'a jamais cessé d'être : un mortel presque comme les autres, un peu plus mou cependant et nettement plus ambigu que la moyenne.
Pendant cela, le Sanglier regarde et s'amuse bien.
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